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Historique

Le visiteur, après avoir emprunté la voie privée menant au domaine, est interrogé par le lion en pierre portant un écu, placé au-dessus d’un imposant portail en pierre dorée.

 


 

Ont été identifiées les armes de Nicolas Joseph de la Garde telles qu’il les a présentées lors de la grande recherche de 1697 : ainsi le lieu-dit a pris le nom de la famille qui y bâtit sa demeure. Ces armes se lisent: d’azur à une main d’argent mouvante d’une nuée de même du flanc senestre et tenant empoigné trois dards aussi d’argent.

Le Manoir de la Garde, dans ses parties privées, a la particularité de présenter des salons de plan carré, voûtés d’arêtes entièrement décorées. Le trumeau de cheminée d’un des salons est surmonté de deux blasons sommés d’un casque, dans l’esprit du XVIIIème siècle, représentant les armes de Nicolas Joseph de la Garde et de l’oncle de sa femme Antoine Perrin, échevin de Lyon en 1698 et 1699 : coupé au premier d’argent à deux têtes de coqs arrachées, crêtées et barbées de gueules, au second de gueules au chevron d’or accompagné en pointe d’un croissant d’argent et surmonté d’une face d’azur chargée de trois étoiles d’or

«Cartouche de blason, d’esprit XVIIIème, figurines allégoriques féminines aux seins dénudés, l’une représentant la Justice, tenant la balance et brandissant l’épée ; l’autre évoquant l’Intelligence avec les emblèmes du serpent et de la sphère céleste, pilastre peint, chute de fleurs, scènes représentant un jeune homme, Narcisse, se mirant dans l’eau d’une fontaine, dans l’esprit de l’Iconologie de Cesare Ripa, "Le Contentement de soi". Autant d’éléments peints se retrouvant sur les murs et le plafond d’une des salles.




 

Le plafond de la troisième salle présente «une voûte céleste, que cerne une balustrade quadrilobée, peinte en trompe l’œil, dans un effet de perspective : au centre, l’Aurore, tenant une torche allumée, chasse les chauve-souris et les nuages sombres de la nuit, tout en désignant du doigt l’Orient, personnalisé par un jeune Maure coiffé d’un turban à aigrettes...».


 

 

Des motifs peints dans le même esprit de retrouvent dans le plafond de l’apothicairerie de l’hôpital de Thoissey dans l’Ain, décoré entre 1731 et 1735 par un peintre beaujolais du nom de Lugniot.


 

 

 

Les recherches engagées permettront de certifier ces éléments.

Par la suite, par le fait de mariages et de successions, le domaine de la Garde passe en 1779 à Gabriel Clavières, conseiller en la Sénéchaussée de Lyon, le 25 novembre 1846, suite au mariage de Noémie de Clavière avec Gustave de Belleroche, le domaine passe aux Belleroche qui y vivront durant plusieurs générations. Leur monogramme CB est reproduit sur les entrées du manoir.


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